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jeudi 19 février 2015

Comment sont sécurisés les services de sauvegarde en ligne

La sécurité des sauvegardes en ligne fait l’objet de nombreuses procédures à différents niveaux, tant sur l’aspect virtuel et à toutes les étapes du parcours des données, que sur les lieux géographiques de stockage. Découvrez comment sont sécurisés ces services.

Comment les professionnels assurent-t-ils la sécurité de la sauvegarde en ligne ? Quelles sont les mesures qui leur permettent d’offrir des garanties ?

La sécurité technologique ou virtuelle

La sécurité est soumise à une importante série de dispositions légales qui régissent les aspects technologiques, avec des normes, des certifications, des procédures pour garantir une sûreté optimale à chaque niveau du circuit qu’empruntent les données.

Ce circuit est simple mais les technologies utilisées sont complexes. Elles consistent à crypter les données au départ et à l’arrivée c’est-à-dire depuis les appareils des utilisateurs jusqu’aux serveurs et ce, à chaque déplacement.

Les technologies et les lois évoluent sans cesse. Par exemple, en Europe, une dizaine de sociétés se sont associées pour créer une certification en 2014. Il existe également des labels. Cet aspect est aujourd’hui bien maîtrisé et les failles sont décrites par les sondages et les observateurs comme rares par rapport aux millions d’utilisateurs de la sauvegarde en ligne à travers le monde.

La sécurité physique

Pour sécuriser les données sauvegardées, les acteurs du secteur font appel à un autre type de mesures de sécurité qui concerne les lieux de stockage, appelés datacenters. Ils peuvent, entre autres, dupliquer les données pour qu’elles ne soient pas conservées à un seul et même endroit. Ceci limite beaucoup les risques liés à des catastrophes naturelles, par exemple.

Lorsque l’on évoque la sécurité, on pense le plus souvent au piratage mais les habitués de ces services ont généralement pour principale préoccupation, la défaillance technique qui les empêcherait momentanément de travailler.

Celle-ci peut provenir de l’infrastructure virtuelle mais pour cela, il existe des systèmesde surveillance et les services proposent aussi des options pour choisir le niveau de surveillance, prévention et détection des problèmes.

Il s’agit donc de garantir aussi la fiabilité des services et le niveau de performance.

L’accès aux données

L’autre type de sécurité des sauvegardes concerne l’accès aux données qui peut se faire par mot de passe mais de multiples façons, les mots de passe pouvant exiger des combinaisons plus ou moins complexes.

Le type de cloud

Tous les clouds bénéficient des progrès technologiques qui se font désormais à un rythme soutenu. Toutefois, il existe différents niveaux de sécurité aussi bien pour les procédés de cryptage, de sécurisation physique, d’accès aux données ou tout en même temps, selon le type de données sauvegardées.

Personne ne veut perdre ses photos de famille sauvegardées en ligne mais il n’est pas nécessaire de disposer d’un cloud privé avec un niveau de sécurité militaire.

En revanche, un cloud basé sur des programmes informatiques plus élaborés et utilisant des chiffrements plus sophistiqués s’avère nécessaire pour stocker des données professionnelles d’autant plus qu’il n’y a plus un seul ou quelques utilisateurs.

mercredi 10 décembre 2014

Pourquoi le cloud computing est-il une révolution?

Le cloud computing évolue sans cesse et offre, à chaque évolution, des perspectives phénoménales à tous les utilisateurs d’Internet et aux professionnels. Si la révolution est d’abord technique, elle concerne aussi des usages, des modes de travail, des métiers ainsi que la création et le développement d’entreprises.

Aujourd’hui, sans le cloud computing, les services de sauvegarde informatique les plus performants, la messagerie en ligne, le travail à distance, l’abonnement aux sites de musique, lecture ou vidéo, la synchronisation des appareils, ne seraient pas possibles. C’est une révolution en raison de cette capacité à traiter un volume exponentiel de données et du déploiement de services toujours plus sophistiqués dans tous les domaines.

Comment faisait-on sans le cloud ?

Le point commun des infrastructures, plateformes et applications fonctionnant via le cloud, est le fait de ne pas permettre d’accès matériel aux données, alors même que celles-ci sont exploitables à tout moment. L’impression que cela n’est pas révolutionnaire vient essentiellement du fait que la plupart des utilisateurs de cloud ne savent pas qu’ils l’utilisent depuis des années, qu’il soit gratuit ou payant, et bien avant qu’on ne parle de cloud.

C’est plus flagrant avec les entreprises mais il s’est passé la même chose pour les particuliers. Il y a à peine une dizaine d’années, pour envoyer des photos, il n’y avait guère que l’e-mail à moins de disposer d’un serveur. Idem pour la sauvegarde informatique qui se faisait surtout sur des CDs et des disques durs.

Le cloud entraîne avec lui de nouveaux usages qui sont devenus la norme. Comme il n’y a plus de questions matérielles, disparaissent également les questions de maintenance et d’administration pour les organisations comme les individus.

Le cloud est aussi une révolution parce qu’il a donné lieu à de nouveaux métiers et à de nouveaux modes de travail, en plus d’offrir des capacités phénoménales de traitement de gigantesques volumes de données.

Les données dans les nuages

Les données informatiques sont désormais majoritairement « dans les nuages ». Il existe des nuages exclusifs et des nuages partagés, que l’on dit mutualisés.

Tout cela a commencé au milieu de la première décennie des années 2000, avec le développement, par des acteurs majeurs d’Internet, de services de location d’espace de stockage. Maintenant, il y a aussi la mise à disposition d’applications permettant de multiples utilisations des données stockées dans ces espaces, ainsi que les opportunités de développer ses propres applications.

Mettre les données sur des serveurs cloud engendre de la simplicité. Il est devenu simple de mettre en place une solution de sauvegarde, de sauvegarder et de récupérer comme de partager des quantités de données de façon presque instantanée.


Cela a fait voir le jour à de nombreuses nouvelles entreprises quand d’autres ont pu grandir rapidement grâce à la réduction soudaine des frais relatifs à l’informatique. Les principaux acteurs du cloud ont à leur disposition des milliers de serveurs ultra-performants mais d’autres évolutions en parallèle, comme la 3G puis la 4G, ont aussi permis cette révolution.